Info du 26 juin
Parmi elles, il y aura Shahjahan Ghalib, chargé de mission au GIP Renouvellement Urbain d'Argenteuil. Comment a-t-il connu cette offre de formation ? Comment l'enseignement a-t-il enrichi ses pratiques professionnelles ? Réponse en quatre points !
Ses besoins…
"Le parcours certifiant, je l'ai suivi en un an au lieu de deux. Diplômé de l'Institut Français d'Urbanisme depuis un an et demi, je venais d'être recruté pour travailler sur le projet de rénovation urbaine du Val d'Argent à Argenteuil. J'avais besoin de consolider rapidement mes connaissances des outils et des méthodes que j'étais en train d'utiliser sur le terrain."
Les apports de la formation…
"En plus des modules obligatoires, j'ai choisi des modules qui enrichissaient directement mes pratiques professionnelles d'animation, de gestion et de suivi de projet. Mais même au travers de ces modules très opérationnels, l'enseignement m'a permis d'acquérir une vision vraiment globale du projet de rénovation urbaine (de la conception à l'opérationnel) et de découvrir des thématiques intéressantes, comme le développement durable ou le développement économique."
Pourquoi le parcours certifiant ESSEC-IFMO plutôt qu'un autre type de formation ?
"Je suis en début de carrière. Le fait d'avoir suivi un enseignement délivré par des enseignants de l'ESSEC et d'avoir un diplôme "cosigné" par cette grande école me paraît tout à fait valorisant."
Et l'ambiance ?
"J'ai trouvé que l'équipe et les intervenants faisaient preuve de beaucoup de souplesse, de compréhension par rapport à notre situation professionnelle. Les échanges dépassent les temps d'enseignement. On communique avec les intervenants aussi en dehors des temps de formation par des échanges de documents, notamment via le site internet.
Par ailleurs, le parti pris de l'Ecole de la Rénovation Urbaine, qui est de réunir, au sein des sessions de formation, des stagiaires aux profils, aux fonctions et aux structures d’origine variés, est très enrichissant. Cela nous permet vraiment de prendre du recul sur notre projet, et de développer une vision plus transversale des choses".